Le Comitard Marsupilami

Laissons bizu présenter sa petite mascotte.

Biographie du Comitard Marsupilami

Je vous présente le Comitard Marsupilami : "houba!" . L'histoire du Comitard Marsupilami est assez tumultueuse : au départ il était collé par la queue, sans oripeaux de guindaille sur une vieille penne de Horta qui trainait, attendant un rachat, au Cercle des Ordinateurs depuis des années. Un jour de 2001, sa queue se détache de son corps et il se retrouve donc sans support physique mais est enfin libre de ses mouvements et décide alors d'explorer le sol du CICICI. Fivel, qui était Barman à l'époque me le confie, et c'est à ce moment-là qu'il m'a adopté. Il ne me quitta plus, bien au chaud dans une de mes poches. Cependant, je préférais le laisser dormir chez moi lors de mes escapades nocturnes, par peur qu'il ne se retrouve par accident hors de ma poche et à nouveau sans compagnie.

Assez coquin (il faut dire que collé à une penne qui n'avait pas bougé depuis des années, il devait se sentir seul), il apprécie embrasser le nez des demoiselles.

Une fois baptisé, je pus enfin lui faire profiter sans risque de la fête, bien harnaché à un des oeillets de ma penne, elle même bien liée à mon pantalon.

Vint alors mon année de toge de Cercle, où l'idée me vint de lui confectionner une petie toge CI à sa taille (avec le logo du CI derrière, oui oui). Un petit détail technique posa problème : toge ouverte(cercle) ou fermée(baptême) ??? Attendu qu'il est bien plus facile de lui coudre une toge fermée et avec l'accord de l'énooooooorme dash, président de baptême des Ordinateurs cette année-là, il révêtit sa petite toge de baptême. A plus forte raison, il entrait dans les critères de comité de baptême depuis tout le temps qui était collé sur son ancienne penne (au Cercle Informatique, un comitard de baptême doit en principe être baptisé depuis au moins deux années). Désormais, n'ayant pas fait d'année dans un comité de baptême, je suis obligé de réfréner les pulsions sadiques du Comitard Marsupilami envers les bleus lorsqu'il m'utilise comme interprète/extension de son corps.

Et puis je suis devenu le boureau